Au sud de Zanzibar, sur la côte de Makunduchi, une nouvelle adresse ouvre en décembre 2026. COZY Zanzibar associe l’architecture insulaire à l’univers sculpté de Richard Orlinski. Le format reste volontairement confidentiel et réservé aux adultes.
COZY Zanzibar, un sanctuaire confidentiel face au lagon
Makunduchi n’est pas encore la carte postale saturée du nord de Zanzibar. La côte reste calme. La vie du village continue son cours. Le lagon aux eaux claires garde le premier rôle. C’est là, à quinze minutes de Paje, que COZY Zanzibar pose ses volumes. Pierre de corail fossilisée, bois sculpté et terrazzo composent l’écriture du lieu.
La signature est celle d‘Isabelle et Franck Azuelos. Ce couple de professionnels du voyage haut de gamme est attaché à l’archipel depuis longtemps. Leur parti pris tient en une phrase : chaque suite doit être une pièce unique. Pas de plan-type de resort de plage. Des artisans locaux fabriquent le mobilier sur mesure et signent les objets. Chaque volume porte donc une identité propre.
L’adresse compte huit suites beachfront de 60 m², toutes différentes. Au cœur de l’ensemble, une piscine de 20 mètres sur 10 ouvre le regard. Autour, un rooftop, plusieurs lounges et un espace fitness. Une salle dédiée aux soins prolonge l’expérience. Deux zones accueillent le yoga et la méditation.. Le sable blanc, le banc soumis aux marées et la lisière tropicale composent la vue quotidienne.

La villa Orlinski, l’art qui entre dans l’architecture
Au cœur du domaine, la villa Orlinski occupe 850 m². Elle propose trois suites uniques de 70 à 90 m². Un open-plan kitchen, une salle à manger et plusieurs espaces de vie complètent le programme. La piscine privée mesure 10 mètres sur 5. Un rooftop domine l’ensemble. Un majordome accompagne les hôtes.
La particularité de cette villa tient à son univers plastique. Les œuvres iconiques de Richard Orlinski habitent les volumes. Ses animaux sauvages sont devenus la signature de l’artiste. Ici, ils ne sont pas de simples éléments décoratifs. Ils participent au dessin des espaces et dialoguent avec la lumière tropicale. Crocodile rouge, lion, panthère : autant de silhouettes taillées qui rencontrent la faune réelle du littoral africain.
L’idée n’est pas nouvelle en soi. Elle gagne pourtant du sens dans un lieu conçu autour de matières brutes. Pierre de corail, bois sculpté, coquillages : le vocabulaire est cohérent. Deux registres, un même langage. Ici, l’art quitte la galerie pour entrer dans l’expérience résidentielle.

Zanzibar autrement, entre lagon, terre et safari
La programmation joue la carte du sur-mesure. Petit déjeuner au champagne face à l’océan. Restaurant bistronomique, bar et concept store rythment la vie du sanctuaire. Une cave à vins et champagnes complète le dispositif. Une cave à cigares aussi. La table s’appuie sur la géographie insulaire, avec produits marins locaux, épices et fruits tropicaux.
Côté mer, la carte des activités déborde le format habituel. L’équipe propose en direct croisières au lever ou au coucher du soleil, snorkeling, plongée, pêche et paddle. Le canoë transparent et le kitesurf viennent compléter l’offre. La visite des fermes d’algues rappelle l’économie villageoise. L’observation de la vie marine est encadrée par des guides.
Côté terre, l’équipe organise des excursions privées. Stone Town et ses marchés, le Freddie Mercury Museum, les routes à épices ou la forêt de Jozani sont au programme. Les rencontres avec des artisans font partie du parcours. Pour prolonger le voyage, des safaris privés peuvent être organisés en Tanzanie continentale. Le modèle rappelle les lodges du sud du continent.
La combinaison plage plus safari est classique du grand voyage africain. Elle reste rare dans un format aussi ramassé. Le fil narratif rappelle l’Afrique australe encore préservée. Peu d’hôtes, guides dédiés, empreinte volontairement limitée sur le paysage.

Un positionnement adults-only et sur réservation
COZY revendique un modèle strict. Uniquement sur réservation. Adults-only. Service personnalisé. La logique est celle du sanctuaire, pas de l’hôtel de flux. Onze clés au total : huit suites, plus les trois de la villa. L’adresse se privatise plutôt qu’elle ne se fréquente.
La question du tourisme durable se pose forcément. Une nouvelle adresse haut de gamme s’installe au sud d’une île comme Zanzibar. Les fondateurs revendiquent un ancrage local. Des artisans du village sont associés à la fabrication du mobilier. L’équipe est recrutée sur place. Cet axe reste à surveiller à l’ouverture, comme pour d’autres destinations qui misent sur l’accueil restreint. Le suivi se fera au fil des saisons.
Y aller et budget
L’aéroport international Abeid Amani Karume dessert Zanzibar depuis plusieurs capitales européennes. Les vols passent souvent par Doha, Dubaï, Addis-Abeba ou Nairobi. Comptez ensuite une heure et demie de route jusqu’à Makunduchi. Le transfert privé est assuré par l’adresse. La saison sèche s’étend de juin à octobre, puis de décembre à mars. Ces deux fenêtres restent compatibles avec l’ouverture prévue en fin d’année.
Les tarifs et modalités de réservation n’ont pas été communiqués à ce stade. Le contact presse reste ouvert ([email protected]).
COZY Zanzibar propose un modèle à part. Peu d’hôtes, une signature artistique intégrée à l’architecture, un ancrage insulaire assumé. Rendez-vous en décembre 2026 pour la première saison.





